Jo Di Bona

Jo Di Bona

Cet artiste-peintre de 37 ans né en banlieue Parisienne dans le 93 se passionne très vite pour l’art urbain et en particulier l’art du graffiti.

Après avoir suivi la classe d’Arts Plastiques de Claudie Laks  Accompagné Jo emprunte Ie pseudonyme d’ « Anoze » et accompagné de deux graffiti-artistes de talent « Nestor » et « Lek », il couvre les murs de Paris-banlieue, d’Amsterdam, Stockholm ainsi que de nombreux trains.

Au fil des années, Jo Di Bona s’éloigne du pur graffiti en affinant son style pour s’orienter de plus en plus vers des fresques influencées par ses découvertes quotidiennes en Art Moderne.

ll joue et se joue des supports : le mur, l’environnement deviennent partie intégrante de I’æuvre.  Il ne se contente plus des lettrages et des codes du graffiti.

Tout naturellement, il  se tourner vers la toile pour explorer d’autres univers. Jo décide de ne plus signer de son pseudonyme de graffeur et assume pleinement son identité, ce qui lui permet aussi d’éviter tout risque de rapprochement avec le nombre considérable de fresques parsemées un peu partout.

Il a été exposé  dans plusieurs villes de banlieue ainsi que dans de nombreuses fois sur Paris,  certaines de ses æuvres ont été acquises par le Fond National d’Art Contemporain.

Artiste complet, Jo est aussi un passionné de musique et compose en parallèle des chansons pop-rock en français. Il a signé deux albums en maison de disque avec son groupe HOTEL et a sillonné Ia France, la Suisse et la Belgique pour aller à la rencontre de son public. Après plus de 100 concerts , 1 million d’écoutes sur Myspace et un succès d’estime, le groupe se sépare ce qui laisse beaucoup plus de temps à Jo pour se consacrer à sa passion première. Il retrouve donc ses aérosols et décide que la toile sera un pan de mur, un extrait de rue, un peu comme un « sample » musical arraché de son contexte initial pour devenir populaire et accessible à tous.

Il nomme logiquement son travail le « POP GRAFFITI », en utilisant tout ce que la société produit en image et auxquelles nous ne prêtons plus la moindre attention : vielles réclames, magazines en tous genres, tissus colorés, tout peut être intégré à la toile pour exacerber et mettre en valeur le graffiti brut, populaire, caché ou révélé par les affiches qu’il cherche et arrache lui-même dans la rue où les couloirs du métro. Jo Di Bona n’a de cesse de scruter les gens, les rues, les murs, les publicités de la société qui nous entoure pour en extraire sa principale source d’inspiration.